Blog · 22 août 2026 · Beauté réglementée
Déclarer son activité de tatouage à l'ARS : le mode d'emploi sans détour
Avant la première aiguille, la loi impose de déclarer son activité de tatouage ou de perçage au directeur général de l'agence régionale de santé territorialement compétente. Pas à la mairie, pas à la chambre de métiers : à l'ARS — et c'est l'un des points les plus ratés aux évaluations de nos parcours.
Les trois pièges de la déclaration
Le lieu, pas la société. La déclaration vaut pour un lieu d'exercice. Tu ouvres un second salon dans une autre ville ? Nouvelle déclaration auprès de l'ARS compétente pour ce lieu, même si c'est la même société. La formation d'abord. La déclaration s'appuie sur l'attestation de formation hygiène et salubrité — 21 heures minimum sur trois jours, dont 7 heures pratiques, selon l'arrêté du 5 mars 2024. Les manifestations publiques. Les conventions et salons relèvent d'un régime spécifique, avec une formation adaptée : un stand n'est pas une annexe de ton salon.
Ce qui a changé depuis 2024
L'arrêté du 5 mars 2024 a remplacé le cadre antérieur et introduit la mise à jour des compétences tous les 5 ans. Si ton attestation date d'avant, ne présume ni qu'elle court toujours, ni qu'elle est morte : le régime transitoire dépend des situations, et ton interlocuteur fiable est l'ARS, par écrit.
Notre parcours de préparation aux 21 heures traite la déclaration, le dossier et le local en profondeur — Hygiène et salubrité tatouage (390 €), et ses jumeaux perçage et maquillage permanent. Il ne remplace pas la formation obligatoire : il fait que tu y arrives préparé, et que ton dossier ARS soit propre du premier coup. Teste la méthode gratuitement.
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